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Toujours en course

Ezekiel Elliott Dallas Cowboys
Ezekiell Elliott porte encore une fois toute l'attaque des Cowboys sur ses épaules
Les Cowboys enchaînent une seconde victoire et ne sont pas encore prêt à abandonner la division. Si les Eagles sont tout de même encore bien loin, le succès de dimanche face aux rivaux de Washington laisse tout de même planer le doute. Sous une pluie battante les Cowboys ont imposé leur jeu au sol et construit une victoire intra division importante.


Le spectacle n'était pas aérien ce dimanche à Washington. Les conditions météo ont largement influencé le déséquilibre flagrant dans la selection des jeux et la réussite d'Ezekiel Elliott dans le domaine l'a confirmé. 39 courses pour 22 passes, c'est quand même assez rare.

Une attaque ancrée au sol


Il n'y a finalement que le premier drive (le vrai... pas celui où Zeke fumble dès le premier jeu...) où Dak Prescott a réussi à s'illustrer à la passe. Mais il était beau ce drive, un modèle de variation avec Zeke déjà efficace et une belle reception de Terrance Williams conclue par un touchdown au sol.

Le reste de la rencontre a été beaucoup moins spectaculaire et l'attaque a d'ailleurs souvent été contrainte de se satisfaire d'un field goal. Toutefois, les Cowboys ont pu mettre en place une constante : Ezekiel Elliott a été inarrêtable.

150 yards à la course et deux touchdowns. La fiche est impeccable, la performance était fondamentale. Véritable moteur de l'attaque, Elliott est tout simplement le premier facteur de victoire. De son côté, Dak Prescott a en effet pas mal lutté pendant toute la rencontre. Loin d'être honteuse, sa performance était trop inconstante. En guerre contre la pluie battante il a aussi dû composer avec ce qui est devenu malheureusement la poche instable habituelle. Tyron Smith n'est décidément pas au top physiquement et La'el Collins a passé une soirée cauchemardesque.

Festival de fautes offensives


Dire que les Cowboys se sont encore bien mis des batons dans les roues en commettant un nombre insupportable de fautes serait un euphémismes. Je ne sais pas vous, mais je commence à nouveau à retenir mon souffle après chaque big play car j'ai peur de célébrer une action qui sera rapidement rappelée à cause d'un holding.

Un holding comme les trois commis uniquement par Tyron Smith par exemple ! Je veux bien que le bonhomme bataille contre un problème de dos, mais la première chose qu'on demande à lineman offensif c'est de savoir laisser filer quand il est battu. Alors oui, peut-être que nous aurions compté un ou deux sacks ou que Zeke aurait eu une ou deux courses tuées au démarrage, mais c'est toujours mieux que d’abandonner 10 yards de plus. Au total, les Cowboys ont offert 89 yards sur des pénalités.

La défense tiens toujours le cap grâce au pass rush


J'ai souvent l'habitude de préparer mes notes et étoiles avant d'écrire mes après-match même si l'article en question est publié après. Cela m'aide à dégager une ligne directrice. Et ce qui est ressorti, c'est que j'avais peu de choses à dire sur deux secteurs de jeux en particulier. Les linebackers, et les safeties.

En effet, la marque de fabrique de la défense cette saison est de vivre ou mourir selon le succès du pass rush. Dans ce match, le succès était au rendez-vous et du coup on pourra souligner que la ligne défensive a largement dominée les débats. 4 sacks au compteur et un match difficile à gérer pour Kirk Cousins qui n'a que rarement eu le temps de voir venir les choses. Le trio Lawrence, Irving et Crawford fonctionne avec une régularité d'horlogerie. Une ligne qui a également bien su gérer les courses de Chris Thompson ce qui a conduit Cousins à devoir prendre des risques et à lancer beaucoup de ballons, ouvrant ainsi la porte à la réussite de notre pass rush. Qui a dit cercle vicieux ?

Mais du coup, à part en soutien, les linebackers ont un peu été relayés au second plan. Sean Lee a réussi quelques tackles importants mais en dehors de ça, le front-7 a agit comme un seul block avec les linemen comme principaux acteurs. Tant mieux pour nous, cela a bien fonctionné.

Niveau secondaire c'est un peu le même principe. Très sollicités, les cornerbacks ont du assumer l'essentiel des responsabilités car la pression du front-7 ne laissait que peu de place aux passes longues. Ainsi, ça faisait longtemps qu'Orlando Scandrick n'avait pas été aussi en forme. 8 tackles au total et une capacité à perturber le jeu adverse qui faisait plaisir à voir. En revanche, l'énorme fail d'Anthony Brown qui mène au premier touchdown éclair des Redskins est à l'image de son match. Complètement manqué.

Côté safeties, c'est encore pire pour Xavier Woods. Heureusement peu présent sur le terrain il était clairement le maillon faible de la couverture. Mais, comme les linebackers, ces derniers défenseurs n'ont finalement eu que peu d'occasion de devoir sauver la maison Cowboys. Seul Byron Jones a vraiment tiré son épingle du jeu tant il est régulièrement impliqué dans des blitz ou contre la course.

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