Header Ads

Les Cowboys passent


Dallas remportent le premier tour des playoffs 24-20 contre les Lions, en sortant d'un véritable enfer. Malgré les opportunités manquées, les maladresses et des erreurs grossières les cowboys ont fini par prendre l'avantage à 2min 32 de la fin de façon définitive. Mais il aura fallu un peu de tout.



L'attaque fut complètement dominée en première mi-temps par une ligne défensive des Lions qui semblait toucher Romo à chaque fois qu'il s'apprêtait à passer la balle. La course n'étant pas plus productive rien d'intéressant ne sortait de l'attaque. De l'autre côté la défense de Dallas semble en difficulté dans ses tackles et c'est ainsi que rapidement les Cowboys sont 14 points derrière. Heureusement un bon drive dans le deuxième quart-temps permet aux cowboys d'inscrire un touchdown permettant de rester dans la course à la mi-temps en limitant la casse à 10 points de retard (17-7).

En deuxième mi-temps l'attaque des Cowboys retrouve un semblant de jeu au sol et on voit même Dez Bryant réaliser une chevauchée extraordinaire après une réception à l'intérieur, et finit par inscrire un deuxième touchdown sur une quatrième tentative. De l'autre côté la défense semble toujours de mieux en mieux et limite les Lions à des field-goal. Sur un dernier drive les Cowboys et Romo en tête jouent à leur meilleur niveau, convertissent à nouveau un 4ème down crucial et ce dernier trouve Williams en improvisant dans la end-zone pour prendre la première fois l'avantage dans le match. Cet avantage restera définitif grâce à une défense qui tiendra bon et qui finira par sacker Stattford sur un 4ème down.

Pourtant les Cowboys ont commis des erreurs (une pénalité couteuse sur le kicker des lions), un field goal facile manqué, et un Demarcus Lawrence qui commit l'erreur d'essayer de gagner des yards après avoir récupéré un fumble de Stattford, dans les deux derniers minutes. Il redonna ainsi bien involontairement la balle aux Lions. Ironiquement il réalisera le sack qui mettra fin à cet enfer. Ouf!

Aucun commentaire

Tous droits réservés Hugues Manetti et Maxime Bardot. Fourni par Blogger.